Par qui?
¡Atención! alguién nos observa... ¿quién será?


PS: Deux nouveaux articles sur Pocapoc
PS: Dos nuevos artículos en Pocapoc
Atardecer...




Qu’il soit ensoleillé ou enneigé, le printemps, finalement, est toujours blanc…

Bajo el sol o la nieve, finalmente, la primavera siempre es blanca...



 


 

Le printemps, en montagne, c'est encore blanc,
La montaña, en primavera, aún está pintada de blanco,


mais partout, les couleurs surgissent.
pero los colores van surgiendo en los rincones más inesperados.


C'est maintenant que l'on comprend pourquoi le vert est la couleur de l'espoir.
Es la época en la que realmente entiendes por qué el verde es el color de la esperanza.




Et pour tout ce renouveau, il faut...
Y para que todo vuelva a renacer, hace falta...



de l'eau!
¡agua!

Lors de notre escapade en Ariège, nous sommes allés nous promener du côté de Larcat, et nous avons découvert une très jolie vallée dont on ne soupçonne pas l'existence depuis la nationale 20.

El sábado, después de comer en Tarascon, fuimos a visitar un pueblo muy bonito : Larcat. Y dimos un paseo por la zona.

Dans le coin, le printemps a pris ses aises, partout les arbres et plus particulièrement les cerisiers, sont en fleurs.

Por ahí, la primavera ya está bien instalada. Los árboles y más particularmente los cerezos florecen por todos sitios.

 

L’herbe a pris une couleur vert tendre.

La hierba tiene ese color fosforito que tanto me gusta.

Les agneaux bêlent à qui veut l’entendre « maman, maman ! »

Corderitos por todos lados.

Cette sortie nous a fait énormément de bien, tant de beauté d’un coup… c’est une sensation bien agréable !

Tanta belleza reunida en un solo valle: qué gusto! Lo hemos disfrutado infinitamente.

Plus de photos et le topo de la sortie sur Pocapoc.

Más fotos y el descriptivo de la salida en Pocapoc.

Bon, vu que les photos refusent catégoriquement de revenir, je vais essayer de ne pas trop m’énerver et je vais les remettre au fur et à mesure, en espérant qu’elles reviendront d’elles-mêmes d’ici à ce que j’aie fini de reboucher les trous laissés dans deux ans d’articles.

Bueno, ya que no logro hacer volver las fotos, voy a intentar no ponerme demasiado de mal humor, y voy a volver a ponerlas poco a poco. El problema es que son dos años de artículos que hay que volver a rellenar…

Ceci étant dit, passons à l’article d’aujourd’hui. Nous avons eu un week-end légèrement bizarroïde en ce qui concerne le temps.

Samedi, rien à signaler : une journée ensoleillée splendide. Par contre hier, j’avoue que nous avons été très surpris d’essuyer successivement :

1-     de la pluie (après une matinée ensoleillée)

2-     un orage monumental avec rafales de vent, éclairs, tonnerre et tout le tintouin

3-     de la neige

Bon certes, le printemps est généralement fait de giboulées, mais un orage en mars ?

Et après qu’on ne me dise pas que le climat n’est pas en train de changer (ah ! ah !)

Como no sirve de nada quejarse, pasemos al artículo de hoy.

Este fin de semana, hemos tenido un tiempo rarísimo. Bueno, el sábado muy normal: un sol super agradable. Pero ayer, después de una mañana tranquilita, ha llegado:

1-     la lluvia (hasta aquí nada raro)

2-     una tormenta garrafal con viento, truenos y relámpagos, algo que suele pasar en pleno verano, y no en primavera

3-     y acto seguido: nieve

Yo nieve después de los truenos, no lo había visto nunca. Y luego que no me digan que el clima no está cambiando (¡ja ja!)

Enfin voilà, heureusement que j’ai profité du samedi pour me dégourdir les jambes

Je suis allée sur le chemin du Casamanya , montagne que je vous mentionne de temps en temps, car elle est dans notre coin.

Suerte que aproveche el sábado para darme un paseo. Fui al camino del  Casamanya, que es un pico que os menciono a menudo porque está por nuestra zona.

Normalement, on gravit le pic depuis le col d’Ordino, auquel on accède en voiture. L’ascension dure dans ce cas une heure et demie (en moyenne).

Mais on peut aussi y aller depuis le village d’Ordino (entre autres). Dans ce cas, je ne peux pas vous dire le temps qu’on met, car je n’ai jamais eu la patience de le faire de ce côté, c’est une ascension vraiment casse-pieds (dénivelé de 1300 mètres environ, pour vous faire une idée). Mais je dirais qu’il faut bien 4  ou 5 heures.

Normalmente, se sube por el Coll de Ordino, al cual se puede llegar en coche. Y entonces la ascensión dura una horita y media (claro que algunos tardan menos, y otros muchos tardan más).

También se puede subir desde el pueblo de Ordino, no sé cuánto se tarda entonces, porque nunca he tenido la paciencia de hacerlo por ése lado, el desnivel es de unos 1300 metros, y diría que se debe tardar entre 4 o 5 horas.



En tout cas, samedi j’ai grimpé pendant deux heures, et le pic était encore bien loin.

Desde luego, el sábado subí durante unas dos horas, y el pico aún lo veía muy lejos.

Le chemin longe un petit torrent, les arbres de part et d’autre ont disparu il y a une dizaine d’années suite à une grosse avalanche.

El camino va siguiendo un riachuelo, por el cual pasó una avalancha gorda hace ya más de una década, de ahí la ausencia de árboles.



A la fin du bois, plus de chemin, c’est chacun pour soi.

Después del bosque, ya no hay camino.

Après un petit coup à votre santé,

Después de un traguito,

j’ai fait demi-tour au niveau du petit refuge privé.

Dí media vuelta aquí :

 

Ici, pour Pâques, la tradition de chercher des œufs dans le jardin n’existe pas, excepté chez ceux qui ont des origines plus ou moins françaises.

Par contre, il existe une autre tradition. La marraine de baptême d’un enfant est celle qui achète la palme pour le dimanche des Rameaux. Et le parrain est celui qui achète la « mona » le lundi de Pâques.

La mona étant à l’origine une espèce de brioche qui cuit avec de vrais œufs dessus.

De nos jours, il est très difficile de trouver la vraie mona en pâtisserie. On trouve généralement des génoises farcies de crème chantilly et toutes emplumées.

Enfin là, mon beau-frère l’avait faite lui-même, donc on a évité la chantilly.

En Andorra, como en Cataluña, existe la tradición de la mona. La mona es un pastel que el padrino de bautizo le regala a su ahijado.

Solía ser un bizcocho muy sencillo sobre el cual ponían unos huevos enteros que cocían al mismo tiempo que la masa. Pero hoy día, por aquí sólo se encuentran las monas llenas de nata y cubiertas de plumas.

Bueno, por suerte, esta es casera y no tuvimos que comer nata.

250308-034-copie-1.jpg

Tout ça pour dire que lundi nous étions donc invités à déjeuner.

En fin, toda esta explicación muy larga, sólo para decir que el lunes (que aquí es fiesta), nos invitaron a comer.

Mais lorsqu’il neige, et que nous n’avons pas à descendre travailler, nous rechignons à sortir la voiture du garage.

Y la verdad es que cuando nieva, no nos apetece nada sacar el coche del garaje. De hecho, sacarlo es facilísimo porque bajar baja. El problema es volverlo a subir…

En effet, si elle descend très bien, la faire remonter est une autre histoire (voir la note d’hier sur le chasse-neige).

Donc, s’il faut sortir, on sort à pied. Et puisque nous étions invités dans un village pas trop loin, et bien, on s’est équipés, et hop !

Total, que como la comida era en un pueblo cercano, nos equipamos bien y ¡a andar!



 

 

 

 

 

 

 

 


On se repose un peu? ¿Descansamos?

 



Presque arrivés! ¡Ya falta poco!



Samedi dernier, le ciel était résolument gris, et on avait tous vraiment la flemme de sortir.
Une folle envie de rester à la maison à ne rien faire.
El sábado pasado fue definitivamente gris, de esos días que te entran las ganas de no salir en 24 horas, que te quedarías tirado en casa sin pegar ni golpe.
Mais bon, vous savez peut-être ce que ça donne un enfant toute une journée enfermé à la maison… non ?
Pero bueno, ya sabéis lo que es dejar a dos niños encerrados en casa todo el sannnto día… ¿no?
Remarquez, ce n’est peut-être pas le cas de tous, mais les nôtres  sont supportables jusqu'à midi, ensuite l'excitation va crescendo et ils finissent le soir assez hystériques, alors il faut les fatiguer, et pour ce faire il faut sortir, donc voilà :
En los dos ejemplares que viven en casa, la falta de aire fresco produce una histeria que va crescendo durante el día, o sea que :
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Nous sommes allés au dessus du village d’Anyòs, dont on aperçoit la chapelle :
Optamos  pues por salir en dirección a la montaña que queda por encima del pueblo de Anyòs, cuya capilla sale en la foto:
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Il y a un chemin très agréable, qui s’appelle le chemin du Solà. Le solà, c’est le versant ensoleillé de la montagne (en opposition à l’Obac, le versant ombragé).
El camino sale en la carretera que va de la Aldosa a Anyòs, y se llama camino del Solà (el solà es la vertiente sur de la montaña).
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Il s’emprunte au bord de la route entre l’Aldosa et Anyòs, et il mène à toute une série de granges.
Lleva a toda una serie de bordas.
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Si l'on continue le sentier tout droit, on continue à s'élever doucement de grange en grange.
Si uno sigue el camino más o menos recto , va a ir subiendo poco a poco, de granja en granja.
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Mais, si à la première grange, on oblique à gauche et on suit ce panneau... 
Pero, si en la primera borda, tomáis a la izquierda y seguís esta indicación...
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on attrape des courbatures ;-)
Le chemin monte un peu plus et ensuite il descend raide jusqu'à l'Aldosa. 
...es posible que al día siguiente tengáis agujetas ;-)
El camino sube un poco más y luego baja de manera bastante brutal al pueblo de la Aldosa.
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Les courbatures, je les ai attrapées parce qu'il fallait que je descende vite et que je remonte ensuite jusqu'à la voiture, question de ne pas faire attendre ceux qui descendaient par l'autre chemin. Seulement, je suis descendue et remontée trop vite, et je me suis retrouvée devant la voiture sans les clés, hinhin (rire jaune)... du coup, j'ai remonté le premier chemin une deuxième fois, question de retrouver mes trois lascars préférés (vous me suivez toujours là?)
Y las agujetas las he enganchado porque tenía que bajar , y luego volver a subir rápidamente para llegar al coche más o menos al mismo tiempo que Lluís y los niños. Lo que pasa es que llegué al coche y ahí no había nadie... y yo sin las llaves, jeje. O sea que volví a subir el primer camino por segunda vez, hasta encontrarme con los demás (¿he perdido a alguién por el largo camino de mi explicación?)
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