Il y a en Cerdagne française un village qui s’appelle Latour de Carol, et évidemment il n’y a aucune tour dans ce village (du moins, il n’en reste pas).
Un peu plus haut se trouve le village de Carol, où, par contre, il y a deux tours… Je sais que parfois, il ne faut pas trop chercher à comprendre, mais là j’aimerais bien !
En la Cerdaña francesa, se encuentra un pueblo que se llama Latour de Carol (la Torre de Carol), y en el pueblo, no hay ninguna torre (o al menos hoy día no existe).
Un poquito más arriba, hay otro pueblo que se llama Carol, y en ese pueblo hay dos torres!
Bueno, la cosa me intriga, y me gustaría saber el por qué del fenómeno.
Hier, la journée qui s’est levée était, ce que l’on appelle ici une journée « bête », c’est-à-dire que la journée s’annonce sous un ciel gris, le gris qui n’augure rien de bon et qui
laisse à présager une journée perdue…
Ah, mais c’est que dans la famille, il nous en faut plus pour nous décourager ! Ah quoi servent donc les parapluies ?
Ayer amaneció el típico día tonto. Un día gris que no auguraba nada bueno. Pero bueno, a nosotros nos hace falta algo más que unas cuantas nubes para quedarnos en casa! ¿De
qué sirven sino los paraguas?
Le cap fut donc mis sur la Cerdagne, côté français. Après un pique nique à Bourg-Madame, on décida d’aller vers Porta, pour dénicher un chemin parcouru il y a des années avec mes parents. Mais,
en route, on changea d'avis et on s’arrêta à Carol pour voir les tours de plus près. C’est le typique endroit devant lequel on est passés des centaines de fois et où on ne s’est jamais
arrêtés… grande erreur ! Car c’est un très joli village hameau.
Decidimos pues hacer rumbo a la Cerdaña francesa. Después de un picnic en Bourg-Madame, pensamos ir a Porta, donde yo recordaba un camino recorrido hace años con mis padres.
Pero, al pasar delante de Carol, decidimos pararnos a echarles un vistazo a las torres. Carol siendo el típico sitio delante del cual pasas un centenar de veces y en el cual nunca te has
parado... ¡error! Porque es un pueblo-diminuto- muy bonito de visitar.
Du village sort le chemin du Vieux Relais, que voici :
Le chemin continue et, avec un peu de chance, on croise le train qui siffle joyeusement en voyant les enfants qui saluent de façon euphorique.
El camino sigue y, con suerte, te cruzas con el tren, que silba alegremente al verte (o al ver a los niños que saludan eufóricos)


Et là, arrive le moment ou vous commencez à vous dire « euh oui, d’accord… mais, elles sont où les tours ? ». Ben les voilà, sur fond de ciel azur…
Y ya llega el momento en el cual decís “sí, vale, muy bonito, pero, ¿y las torres?”. Bueno, pues aquí están, sobre fondo de cielo azul...






















