Nous sommes toujours en vacances, sous le soleil j’espère… non parce que le camping sous la pluie hein !

Enfin, espérons que ces photos ensoleillées de la semaine dernière nous porteront chance.

Seguimos de vacaciones, bajo el sol espero… porque el camping bajo la lluvia… ejem…

Espero que estas fotos soleadas nos traigan suerte.




La fin du printemps et le début de l’été sont les époques que je préfère en montagne, car les prés sont recouverts de fleurs. On peut aller week-end après week-end à un même endroit, et le trouver différemment fleuri à chaque fois.

La semaine dernière, j’ai donc fait quelques photos pour identifier quelques fleurs.

El final de la primavera y el principio del verano son las épocas que prefiero en montaña. Los prados están cubiertos de flores, y puedes ir semana tras semana al mismo sitio, que las flores nunca serán las mismas

Pour le moment, j’ai juste trouvé le nom de celle-ci.

Je pensais que c’est celle qui me donnerait le plus de fil à retordre, mais non, il s’agit de Pigamon à feuilles d’Ancolie.

Es un Thalictrum aquilgiifolium, os lo pongo en latín, que no me lo sé en espagnol. Me gusta porque parece como una bola de algodón.

J’aime bien, on dirait qu’elle est poilue.

Sinon, j’étais persuadée que celle-ci était un lys,

Esta quizás sea un lirio, pero no estoy segura.


Mais ne la trouvant plus, je commence à me le demander…

Pour finir, celle-là :

C’est une énigme, je n’arrive vraiment pas à savoir ce que c’est…

Esta última ni idea de lo que es, no la encuentro, y eso que las flores son chulas.

Lorsqu’il fait chaud et que le soleil tape sur nos délicates peaux de montagnards, il vaut mieux se trouver un chemin à l’ombre.

Rien de tel alors qu’une belle promenade en forêt.

Cuando el calor aprieta y que el sol enrojece nuestros blancos y delicados hombros, es mejor pasearse por la sombra.

No hay nada como el bosque en verano.




Si en plus vous marchez au bord de l’eau, c’est le top. Le chien appréciera, croyez-moi !

Et puis vous aussi… surtout si vous avez oublié votre gourde !

Si además el camino va siguiendo un arroyo : ¡mejor ! El perro os lo agradecerá, y vosotros también… sobre todo si os habéis olvidado de la cantimplora.




Je ne pourrai pas répondre à vos commentaires... je suis en vacances ;-)
No podré contestar a vuestros comentarios... estoy de vacaciones ;-)

Le week-end dernier, nous sommes allés voir si la première fournée de figues était mûre.

Mais non, pas encore, il faut espérer maintenant qu’elles ne mûriront pas trop vite car on ne peut y retourner que d’ici trois semaines.

Par contre, on a trouvé des cerises, toutes petites, mais très sucrées.

El fin de semana pasado, fuimos a ver si la primera tanda de higos estaba madura.

Pero aún no, espero que ahora tarden un poco en madurar porque no podemos volver a ver las higueras antes de tres semanas.

Lo que sí hemos encontrado han sido cerezas, diminutas pero riquísimas.








Quelqu’un de notre connaissance a dû faire une excavation sur son terrain, et ce faisant, il a trouvé des ossements, du genre bipède… si vous voyez ce que je veux dire…

Personnellement, j’aurais tout de suite averti les autorités, mais lui pas moyen, trop peur qu’on lui empêche l’accès à sa propriété.

Alguién que conocemos ha tenido que excavar parte de su terreno, y al hacerlo, han encontrado huesos, tipo bípedo…si veis a qué me refiero…

Personalmente, hubiera llamado a las autoridades, pero la gente tiene miedo a esas cosas porque piensan que les van a prohibir el acceso a su terreno.

Du coup, une partie des ossements est partie avec la terre, ne reste plus que des petits bouts.

Total que gran parte del cuerpo se ha perdido al quitar la tierra, y sólo queda una parte.


C’est dommage, j’avoue que la curiosité me ronge, de quelle époque sont-ils, pourquoi sont-ils là ?

Moi, j’aimerais bien savoir !

¡Qué pena! La verdad es que tengo mucha curiosidad, ¿de qué época es? ¿y porque está ahí? ¿Habrá más?

Me gustaría saberlo…

C’est tout de même incroyable… la semaine dernière, on se baladait encore avec de grosses vestes, et mercredi on a dû soudainement sortir les vêtements et les chaussures d’été.

Avec la pluie qu’on a eu, et ces deux trois jours de soleil, samedi on s’est dit que forcément on trouverait des champignons.

Et bien non, pas de champignons. Et pourtant vendredi, mon beau-père m’avait dit qu’un copain avait trouvé 7 kg de cèpes… ah ben, j’aimerais bien qu’il me dise où ! (au supermarché ?)

¡Es increíble! La semana pasada, teníamos que llevar chaqueta si no nos queríamos pelar de frío, y el miércoles, nos hemos medio sofocado con los abrigos, y hemos tenido que sacar la ropa y los zapatos de verano.

Como, había estado lloviendo mucho, y que llegaba el calor, el sábado pensamos que era el día idóneo para ir a buscar setas. Sobre todo que el viernes, mi suegro me comentó que un amigo suyo había encontrado 7 kg de boletus… Bueno, la verdad es que me gustaría saber dónde… ¿en el supemercado? No, porque nosotros, ¡ni uno!

Il n’y avait pas de champignons, mais beaucoup de fourmis, énorrrrrrmément de fourmis, et pas les petites noires très gentilles, non, non, les grosses rouges qui mordent… oui, on ne peut pas dire qu’elles piquent, vu l’effet que cela fait, je suis persuadée que ces bestioles doivent avoir des dents, que dis-je… des crocs !

Enfin, bon, au bout de trois quatre piqûres, Ainhoa a commencé à paniquer et à pleurer, forcément depuis son hospitalisation suite à la piqûre d’abeille, ces choses-là ne la font plus trop rire.

No había ni una seta, pero sí muchas hormigas, no recuerdo haber visto tantas, donde ponías el pie, había hormigas. Y no de ésas pequeñas negras tranquilitas, no… de ésas gordas que muerden. No puedo decir que pican, porque parecía que tuvieran dientes, que digo ¡colmillos!

Total, que después de tres o cuatro picadas, Ainhoa se puso a llorar. No acostumbra lloriquear, pero después de haber estado en el hospital por la picada de abeja, entiendo que le tenga pánico a los bichos que pican.

Du coup, la promenade et la recherche de champignons a été plutôt courte. Tant pis, on attendra que les fourmis se calment un peu…

El paseo pues, fue corto, y los boletus los encontramos al día siguiente, pero no 7 kg por supuesto.

 

Au cas où hier, vous n’auriez pas compris que la vie en montagne est vraiment terrible, je vais enfoncer le couteau dans la plaie.

Por si no os hubierais dado del todo cuenta ayer, y para que veáis que la vida del montañero es realmente terrible, insisto hoy en nuestras duras condiciones de vida.

Lorsque on est en montagne, il faut manger assis sur des rochers inconfortables ou alors se risquer à tâcher son beau pantalon avec de l’herbe, ça, vous l’avez vu sur les photos de hier. Mais, il y a pire ! Si, si !

No solo tienes que comer sentado de cualquier manera en una roca, o peor: en la hierba (que mancha el pantalón), pero además tienes que hacer algo más horrible aún! ¡Sí!

Il faut MARCHER ! Rendez-vous compte, on doit utiliser ses jambes ! Pas moyen de passer en voiture dans ces petits chemins, pfeu !

Tienes que ¡CAMINAR! Hay que utilizar las piernas, ¿os dais cuenta? ¡No puedes ir con el coche!

Nous sommes donc allez marcher dans la réserve d’Eyne : terrible !

O sea que hemos estado sufriendo intensamente en la reserva de Eyne…




Vous pouvez à nouveau nous plaindre, ça nous fera du bien de se sentir appuyés.

Podéis demostrarnos compasión de nuevo, la verdad es que va muy bien sentirse respaldado.


La vie en montagne tout de même, c’est très dur… Les fois où il fait beau (et c’est rare cette année…), on est obligés de sortir de la maison, question de prendre un peu de couleurs, et de ne pas ressembler à un cachet d’aspirine.

Du coup, nous sommes bien obligés d’aller dans d’horribles endroits, genre le petit village d’Eyne, en Cerdagne française.

La vida de montaña es muy dura. Los días en que no llueve (y no son numerosos este año), hay que salir de casa para que nos dé un poco el aire.

Y claro, cuando sales, tienes que irte a lugares horrorosos, tipo el pueblecillo de Eyne en Cerdaña francesa.

Pfft, vraiment affreux, avec des lilas qui ne sentaient pas bon du tout

Realmente un lugar muy feo, con un montón de lilas que olían horriblemente

De l’humidité

Mucha humedad…

Et un petit marché avec des abricots à 1,90 euros le kilo (alors qu’on en avait acheté à 4 euros au supermarché, grrr !)

Y un mercadillo donde compramos albaricoques de color naranja y que además olían como albaricoques.

Vous l’aurez compris, un endroit où il vaut mieux ne pas mettre les pieds…

Realmente, un lugar que no os aconsejo…

En plus, c’est entouré de tout plein de prés, pleins d’herbe, de fleurs et de petites bestioles.

Además, el lugar está envuelto de prados llenos de hierba, flores y bichitos zumbantes.







Vraiment, on a passé une affreuse journée ! Vous pouvez nous plaindre… merci pour votre compassion.

La verdad : fatal… Sí, podéis pensar « pobrecillos »… gracias por vuestra compasión.

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