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22 septembre 2008 1 22 /09 /septembre /2008 10:07
 J’aime bien me balader dans les marchés. Bien que je n’ose pas y acheter souvent. Que voulez-vous, j’appartiens à la génération « grandes surfaces » où l’on se sert soi-même et où on a juste besoin de dire bonjour et au revoir à la caissière, sans devoir de surcroît négocier les prix.

Me gusta pasearme por los mercados. Aunque me cuesta comprar en los puestos. Soy de la generación “supermercado”: te sirves, pasas por caja y ¡listo!

Enfin, il n’empêche que j’aime bien l’ambiance des marchés et il me faudrait peu de chose pour me lancer dans des achats. Le « peu de chose » étant en fait tout simplement la présence d’un marché en Andorre.

Car il n’y a pas de marché dans le pays… La raison ? Et bien, problème de taille : il n’y a pas de producteurs locaux, et les marchands devraient donc venir de l’étranger, ce qui suppose des problèmes douaniers, forcément…

No deja de ser que me gusta el ambientillo de los mercados, y no me costaría mucho tirarme al agua y empezar a comprar de una manera diferente. Un problema sólo, pero un cacho problema… y es que en Andorra no hay mercados. ¿Por qué? Pues me imagino que porque aquí no hay productores y tendrían que subir de España, algo que supondría infinitos problemas aduaneros.

Tout n’est cependant pas perdu… car de l’autre côté de la frontière, la première ville que l’on traverse c’est la Seu d’Urgell, et là oui, il y a un marché, deux fois par semaine : le mardi et le samedi.

Tous les samedis les andorrans font donc la queue pour aller au marché, alors que les espagnols affrontent les embouteillages dans l’autre sens pour aller faire du lèche-vitrines chez nous.

Pero existe una solución. Al otro lado de la frontera, el primer pueblo español que nos encontramos es la Seu d’Urgell. Y ahí sí tienen mercado dos veces a la semana: martes y sábado.

Cada sábado, los andorranos hacen cola para bajar al mercado, mientras los españoles hacen cola en el otro sentido para ir a ver tiendas en Andorra.

Alors samedi, nous étions là-bas…
El sábado, bajamos…

Il y a une petite place où se trouvent tous les petits producteurs locaux :
Me gusta mucho la plaza donde se reúnen los productores locales:






Le marché s’étend dans les vieux quartiers de la Seu, rues étroites, arcades…

El mercado se extiende por el núcleo antiguo: calles estrechas, arcadas…



Jolies vitrines…

Bonitos aparadores…



Et en revenant vers la voiture, on traverse le site olympique de Barcelone 1992.

Y como aparco el coche cerca del río, cruzamos siempre el parque olímpico de 1992.

C’est ici que se sont tenues les épreuves de kayak.
Aquí hicieron las pruebas de Kayak.

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19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 10:01
On dit toujours aux garçons qu’il ne faut pas fouiller dans le sac d’une fille. Vous avez tous entendu ça au moins une fois dans votre vie, non ?
Ce n’est pas qu’on ne veuille pas satisfaire votre curiosité bien naturelle, non.
Ce n’est pas non plus qu’on aie de terribles choses à cacher… quoique… mais non.
C’est simplement qu’on veut vous éviter le danger de la crise cardiaque.
Se suele decir a los chicos que no hay que fisgonear en el bolso de una mujer.
No es que queramos dejar vuestra curiosidad insatisfecha, no.
Tampoco tenemos cosas importantes que disimular, aunque… er, no definitivamente no.
Lo que si queremos evitar es de daros un patatús.
En effet, comment un individu qui se contente d’un portefeuille glissé dans l’arrière poche du pantalon (fâcheuse habitude) pourrait concevoir que l’on puisse trimballer tellement de choses en plus.
Creo que un individuo que sólo lleva una carterita en el bolsillo trasero del pantalón (¡mal hecho! ¡Que luego se agujerean!) no puede concebir llevar la carga que suele llevar una mujer en el bolso.
Oh bien sûr, le contenu d’un sac de fille varie selon les personnes, mais ils sont toujours bien garnis.
El contenido varía según las personas, pero un bolso tiene que ser grande, y tiene que estar lleno.


Ces jours-ci, le mien pèse particulièrement lourd, parce que tant que le temps le permettra, après l’école, j’accomplis le sacrifice suprême : accompagner les enfants au parc…
Et le parc, c’est réservé aux enfants, vous m’accorderez que c’est absurde… Je ne peux me faire des petites descentes de toboggan que lorsque le parc se trouve dans un endroit très isolé… ce qui est relativement rare.
Le parc est donc par conséquent une activité extrêmement ennuyante pour les parents solitaires (oui, bon, socialement peu communicatifs).
Desde la vuelta al cole, mi bolso pesa… mucho, porque mientras el clima lo permita, después del cole, aprovechamos para ir al parque, un sacrificio supremo para su sufrida madre. Pero, bueno, luego, con el cambio de hora, no podrán ir en mucho tiempo.
A mí, la verdad es que el parque me aburre, excepto si me puedo subir al tobogán… pero no es algo que quede muy bien… total, que me aburro.

Cette explication vous permettra  peut-être (j’ai bien dit peut-être) de comprendre pourquoi je trimballe ces quelques petites choses dans mon sac….
Con esta explicación, quizás llegaréis a entender pues el por qué del contenido ligerito de mi bolso…


PS: Tout ceci peut aussi servir dans la salle d’attente de n’importe quel médecin, et en ce moment j’y vais souvent ;-)
PS: El material también puede servir en la consulta de cualquier médico, que últimamente ando mucho en médicos ;-)
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18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 09:00

Je ne sais pas si tout le monde est au courant, mais l’odorat des femmes enceintes est fortement développé. Pour ceux qui ne le savaient pas, vous comprenez maintenant pourquoi il m’est difficile de ne pas goûter des moelleux au chocolat tout droit sortis du four… l’odeur du chocolat étant trop affreusement tentante.

Enfin bref, lorsque mon mari a repeint la chambre, il en a profité pour repeindre aussi le radiateur avec une peinture spéciale pour radiateurs forcément, peinture qui sent très fort. Mais après trois nuits à se les geler toutes fenêtres ouvertes, l’odeur avait disparu.

Craignant à juste raison que l’odeur ne réapparaisse lorsque le radiateur serait allumé, nous avions accordé de l’allumer un moment ce week-end, de tout ouvrir, et de partir dare-dare de la maison.

No sé si os han contado alguna vez que el olfato de las mujeres embarazadas está muy desarrollado. Notas mucho más los olores, los buenos como los malos. Así es como me cuesta mucho resistirme en probar una magdalena de chocolate recién salidita del horno… el olor es definitivamente demasiado tentador.

Total, a lo que iba… Cuando mi marido pintó la habitación, aprovecho y también le dio una mano de pintura al radiador, con una pintura especial que huele muy fuerte. Por suerte, después de tres días y tres noches helándose con toda la casa abierta, el olor había desaparecido. Pero, como cuando enciendes un radiador recién pintado, el calor vuelve a hacer salir el olor, habíamos quedado que lo encenderíamos el fin de semana, abriríamos las ventanas y huiríamos de casa.

Bon ben non… il a fallu que MÔssieu essaye hier soir, juste avant d’aller se coucher. « Ben, ça sent pas ! » m’a-t-il dit ! … mouais… allez dire ça à une femme à l’odorat développé, il ne me restait plus qu’à ressortir tous les édredons et qu’à rouvrir toutes les fenêtres :-(

Bueno, pues no… el Señor no se ha podido resistir, y ha tenido que probar la calefacción ayer antes de irse a dormir… Evidentemente, mi olfato ha protestado inmediatamente… vueeeeeeelta a sacar los edredones, y a abrir tooooodas las ventanas :-(

Et comme je craignais pour la santé de notre malade, je lui ai enfilé un gilet et un bonnet, c’est qu’il est encore en pleine convalescence, alors il faut le couvrir ce petit !

Y como tenemos a un convaleciente en casa, le he tenido que poner un chaleco y un gorro, para que no se enfriara…

Il paraît que le canapé en osier n’est pas très confortable… enfin, c'est qu'il dit hein! (je veux bien le croire)

Parece que el sofá éste no es muy confortable… en fin… según me ha dicho…

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16 septembre 2008 2 16 /09 /septembre /2008 07:20

Nous avons décidément du mal à trouver des champignons cette année… Et ceux que nous trouvons ont généralement des couleurs ou des formes bizarroïdes.

Je pars souvent du principe qu’un champignon violet (par exemple) n’est pas bon à manger, bon oui, j’ai tort, il y en a des bons de cette couleur, mais que voulez-vous, manger un truc violet ne me dit rien du tout (non, je n’aime pas les betteraves).

Este año, nos cuesta encontrar setas. Y las que encontramos son generalmente de colores o formas raras.

Si veo una seta violeta (por ejemplo) tiendo a pensar que debe ser mala, sé que me equivoco, pero la verdad es que comer algo de color violeta no me apela (no, no me gusta la remolacha)

Alors quand, j’ai trouvé ce champignon l’autre jour, j’ai eu des doutes. Certes, il ressemble à une amanite si l’on ne regarde que le chapeau, voyez plutôt :

Total, que cuando me encontré con una seta rara hace un par de días, tuve dudas. Se parece a una amanita si es que sólo te fijas en la parte de arriba, mirad:


Mais bizarrement, il a le pied vert, alors que celui des amanites est blanc…

Pero curiosamente, el pie es verde, cuando el de las amanitas suele ser blanco…

Vous croyez que c’est comestible ?

¿Qué os parece? ¿Me arriesgo a hacer una tortillita de setas del bosque?

 

Edit: j'ai oublié de préciser qu'il s'agit d'un kit de Marotte et Cie

PS: Se me olvidó comentaros que es un kit de Marotte et Cie

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15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 09:01

Après une semaine d’un ciel jaune chargé de  sable du désert, et de temps gris mais chaud, l’automne est arrivé vendredi sans faire de bruit. Les températures ont piqué du nez, et le samedi, lorsque les nuages se sont un peu levés, on a découvert ceci :

Después de una semana de cielo amarillento, cargado de arena del desierto, y de un tiempo cubierto pero de temperaturas relativamente agradables, el otoño ha llegado a nuestras puertas. El viernes, las temperaturas dieron un bajón, y el sábado por la mañana, cuando se despejó un poco el cielo, descubrimos este panorama:


Malheureusement, c’est précisément ce week-end qu’on avait prévu de repeindre une chambre... forcément...

El problema es que escogimos precisamente este fin de semana para pintar una habitación. Y cuando ya tienes la habitación vacía y todo preparado, pues sigues con el proyecto... no porque ya estoy harta de tener que hacer gimnasia para cruzar el piso...

Enfin, je dis « on » ça fait comme si j’avais activement collaboré (je devrais peut-être vous laisser sur cette impression, hinhin), mais en fait, je me suis contentée de lire le 3º tome de Millénium emmitouflée sous une couverture avec les enfants (qui eux lisaient Boule et Bill). Non, parce que forcément, quand on repeint, il faut tout ouvrir en grand, et il a vite fait frisquet dans l’appartement. On aurait d'ailleurs mieux fait d'aller se promener, mais je voulais connaître la fin de la trilogie ;-)

Tal como lo presento, parece que yo también haya trabajado, pero no, no, jeje… Yo estuve leyendo el tercer tomo de Millenium bajo una manta en el sofá. Una manta porque entre el olor de pintura y tener todas las ventanas abiertas, optamos por refrescar el piso. Claro que hubiera sido más inteligente salir a pasear, total hacía igual de frío fuera... pero la verdad es que me apetecía saber cómo acababa la trilogía de Stieg Larsson.

Ce matin, sortir du lit chaud et douillet, a été laborieux... euh douloureux plutôt… il faisait 15ºC dans la chambre, brrr… Mais je préfère ça à l’odeur de peinture ;-)

Esta mañana, no fue fácil para nadie salir de la cama… el piso estaba a 15ºC, brrrrr…

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13 septembre 2008 6 13 /09 /septembre /2008 08:15

Lorsqu’une pelote se finit pile poil à 7/8 brides de la fin, ça fait rager…

Cuando una madeja de lana se acaba a apenas 2 cm del final de un cuadrado, te da rabia.


Mais je comprends que le fabriquant n’ait pas prévu qu’il me faut 50,10 mètres de laine pour faire 5 carrés, et non 50 mètres tout juste.

Pero entiendo que el fabricante no haya previsto que me hacen falta madejas de 50,10 metros y no de 50 metros justitos.

Bon, soit… Je me fais donc expliquer par ma belle-mère comment rajouter ces 10 cm de fil manquants SANS faire de nœud, car un nœud, ce n’est pas joli : ni dans une broderie, ni dans un tricot, ni dans un carré de crochet.

Notez donc bien que je n’aime pas les nœuds dans mes ouvrages, c’est important pour la suite.

Total, que le pregunto a mi suegra cómo añadir lo que me falta SIN hacer ningún NUDO, porque un nudo no es bonito: ni en un bordado, ni en un trabajo de punto, ni en un cuadradito de ganchillo.

Apuntaos bien que no me gustan los nudos, es un detalle importante.

Bien, j’entame donc une nouvelle pelote de laine, et lorsque j’en suis à mon troisième carré, je sens un truc bizarre entre les doigts qui tiennent le brin de laine…

Un truc bizarre qui ne devrait pas se trouver là… Je déplie donc la main, et là, que vois-je ?

Bueno, empiezo la segunda madeja, y cuando ya estoy por acabar mi tercer cuadradito, noto algo raro en la mano que sujeta el hilo. Algo raro que no tendría que estar ahí…


Un nœud !

Oui ! un nœud dans la pelote !

¡Un nudo ! ¡Sí, un nudo en la madeja !

Evidemment, il se trouve lui aussi pile poil à 7/8 brides de la fin, comme s’il n’avait pas pu se trouver 5 cm plus loin celui-là !

(Grrrros soupir)

Y por supuesto, al dichoso nudo se le ocurre aparecer cuando me faltan dos miserables centímetros para acabar el cuadrado… no podía estar un pelín más lejos ¡no!

(Suspiro)

Là, j’ai entamé ma troisième pelote, je suis curieuse de savoir le sort qu’elle me réserve…

Ya he empezado mi tercera madeja, a ver qué es lo que me espera con ésta…

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12 septembre 2008 5 12 /09 /septembre /2008 07:54

Je ne connais pas trop les champignons.

Aller aux champignons est généralement un truc qui se transmet de génération en génération.

No conozco muchas setas.

Ir a recoger setas es generalmente algo que se transmite de generación en generación.

Du côté de mon père, on ne cueillait pas de champignons, les espagnols (si l’on excepte les catalans) considéraient plutôt ça comme du poison. La connaissance du champignon ne pouvait donc pas me venir par mon père. C’est maintenant qu’il apprend, petit à petit comme moi.

Por parte de mi padre, no se iban a recoger setas. Si exceptuamos Cataluña, donde hay mucha afición, en el resto de España (sobre todo de Madrid para abajo), la seta estaba más asimilada a un veneno que a otra cosa.

Côté français, je sais que l’un de mes arrières grands-pères allait aux champignons, mais il devait plutôt emmener ses petits-enfants (garçons) parce que ma mère ne m’a pas non plus enseigné l’art de reconnaître le bon du mauvais champignon.

Por parte de mi madre, sé que uno de mis bisabuelos sí sabía algo de setas, porque uno de mis tíos me contó que se acordaba de paseos por el bosque con él, pero la cosa no se la debió transmitir a mi madre porque en casa tampoco nunca se ha hablado del tema.

Mes premières expériences remontent pourtant à l’enfance.

Nous allions parfois voir les parents d’un de mes oncles à la campagne, en Champagne-Ardenne, et là oui, nous étions parfois allés chercher des girolles.

Dans mon souvenir, quand on les coupait, un petit jus orange sortait du pied. Quand je coupe les girolles d’ici, pas de petit jus ?

Sin embargo, algún recuerdo de infancia tengo relacionado con el tema.

A veces íbamos de visita a casa de los padres de otro de mis tíos, en la región de Champagne-Ardenne (sureste de París)  y ahí sí salíamos a por setas.

Enfin voilà, j’avais d’excellents souvenirs de ces promenades en sous-bois humide, bottes en caoutchouc aux pieds et canif dans la poche. Et c’est encore ce qui me plaît dans la recherche des champignons.

Recuerdo con nostalgia  esos paseos en un bosque húmedo, con botas de goma prestadas, y una navajita roja en el bolsillo. Sigue siendo lo que más me gusta de esta afición: el olor a humedad, el pasear por el bosque evitando ramas…

Cela dit, je n’en connais toujours pas beaucoup, et sans mon mari ou mon beau-père, je ne me risque qu’à cueillir les girolles (sans petit jus), les cèpes et ce qu’on appelle ici les rovellons (lactaire délicieux).

Pero sigo también sin conocer gran cosa, sin mi marido o mi suegro, sólo reconozco 4 o 5 tipos de setas comestibles.

Et lundi, franchement, j’ai regretté de ne pas savoir si celui-ci se mangeait

Y el lunes, sinceramente, me hubiera gustado saber si ésta se comía…

J’imagine que non, mais n’empêche une taille pareille, ça fait rêver… ça ferait une bonne omelette !

Me imagino que no, pero el tamaño hace soñar : ¡menuda tortilla !


Et non, je n'ai pas une main naine! ;-)
Y no, no tengo una mano enana ;-)
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11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 07:05

Le lundi 8 était donc férié en Andorre. C’est un des 4 jours de l’année où tous les commerces doivent être fermés obligatoirement.

Avant, il n’y en avait que 3 : le 25 décembre, le 1º janvier et le 8 septembre, qui est donc le jour de la Vierge Meritxell, patronne d’Andorre. Depuis 1993, on a aussi le 14 mars, jour de la Constitution.

En général, pour Meritxell, l’Andorre se vide, surtout si ça tombe un lundi comme cette année.

El lunes, día 8, era fiesta en Andorra. Es uno de los cuatro días del año en que todos los comercios tienen que quedar cerrados.

Antes, sólo había tres: el 25 de diciembre, el uno de enero y el 8 de setiembre, que es día de Nuestra Señora de Meritxell, patrona de Andorra. Desde 1993, han añadido el día 14 de marzo, día de la Constitución.

En general, el día de Meritxell, Andorra se vacía, sobretodo cuando cae en lunes como este año.

Ceux qui restent peuvent aller en marchant jusqu’au Sanctuaire de Meritxell, pour assister à la messe qu’officie notre co-prince l’Evêque d’Urgell. L’autre co-prince préfère manifestement la compagnie de Carla Bruni, car il n’est toujours pas venu rendre visite à ses sujets, hihi !

Los que se quedan, pueden ir andando hasta el Santuario de Meritxell, para asistir a la misa que celebra nuestro copríncipe, el Obispo de Urgell. El otro copríncipe prefiere aparentemente quedarse con su querida Carla Bruni, porque aún no nos ha venido a saludar, jeje.

Un pelerin. ¿De romería?

Comme dans la famille, nous ne sommes pas catholiques, l’option pèlerinage n’a pas été retenue, et je n’ai d’ailleurs jamais mis les pieds à Meritxell. C’est une espèce d’horreur moderniste réalisée par Ricardo Bofill (à côté de l’ancienne chapelle), et ça me suffit de la voir de loin. Nous lui avons préféré une petite chapelle, plus à notre goût.

Como en casa, no somos católicos y las romerías no son lo nuestro, pues no hemos subido a Meritxell. A parte de que odio el Santuario realizado por Ricardo Bofill, prefiero la capillita que fuimos a ver ayer.


Santa María de Bell Lloc

Je vous l’ai déjà montrée, car ce n’est pas la première fois que nous y allons.

Ya os la he enseñado alguna vez, porque no es la primera vez que vamos.

Elle se trouve en Cerdagne, au dessus du village de Dorres.

Se encuentra en Cerdaña, por encima del pueblo de Dorres.


Dorres

Un petit pique-nique à l’ombre des arbres, une belle balade jusqu’à la chapelle de Santa María de Bell Lloc, un petit moment de relax au parc d’Angoustrine, et l’achat à Bourg-Madame d’une revue avec un modèle de Tilda dedans… voilà une belle journée de passée.

Un picnic en la sombra de unos árboles, el paseo hasta la capilla de Santa María de Bell Lloc, un momento de relax en el parque infantil de Angoustrine, y la compra en Bourg-Madame de una revista con un modelo de Tilda y otro de Melly & Me… el resumen de un día perfecto.



 

 

 

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10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 07:26

Le week-end dernier était un peu plus long que les autres, pour cause de fête nationale.

El fin de semana pasado fue un poco más largo porque el lunes era fiesta nacional.

Samedi, j’avais sous ma garde le chien de mes parents, et j’avais prévu excursion et pique-nique avec enfants et chien, pour laisser la maison libre d’obstacles et mon mari bien tranquille avec tous ses outils pour installer le parquet dans une chambre.

Oui, mais voilà, je n’avais pas prévu la pluie… alors le chien a bien voulu aller se mouiller mais pas les enfants… c’est tellement plus intéressant d’« aider » Papa…

Du coup, les enfants ont aidé, certes (à mettre les nerfs du Papa en pelote), à tel point que Bernat affirme que c’est lui qui a mis le parquet, et moi, je suis allée promener le fauve.

El sábado tenía el perro de mis padres a mi cargo, y había previsto excursión y bocatas para niños y perro. Simplemente para quitarlos del medio, porque a mi marido le tocaba poner parquet en una habitación.

Claro que yo no había previsto la lluvia, el perro sí quiso salir pero los niños: nanay… es mucho más interesante “ayudar” a Papá que no irse a mojar con Mamá.

Se han quedado pues a ayudar a su padre, a ver qué tal tiene los nervios (conclusión: resistentes, pero con ciertos límites), y yo me he ido a pasear varias veces con el animal feroz.

Le week-end prochain c’est peinture, les enfants ont promis d’aider, j’en connais un qui rien que d’y penser, est déjà content…

El sábado que viene toca pintura, los niños ya han prometido su ayuda… hay uno que no está encantado con la idea, jeje…




 

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9 septembre 2008 2 09 /09 /septembre /2008 10:52

Lever à 6h15, on saute du lit avant de risquer de s’enfoncer à nouveau dans les profondeurs sans fond d’un sommeil bien accueillant.

Un douche, le petit déjeuner : tartines tomate/fromage et lait cacao.

On réveille les fauves, difficilement, petit déjeuner pour eux aussi : céréales pour l’une, gâteau à la pomme pour le gourmet.

Séance d’habillage, puis débarbouillage.

Jusque là, tout n’est que routine, c’est tous les jours pareil, sauf le week-end…

El despertador suena a la 6h15, hay que saltar de la cama antes de volverse a dormir.

Ducha rápida, desayuno: pan con tomate y queso et leche con cacao.

Despertamos a las dos marmotas, todo un trabajo como siempre. Desayunan ellos: cereales para la niña y bizcocho de manzana para el “gourmet”.

Se visten y se lavan la cara.

Hasta ahora, es sólo rutina, todos los días es igual, excepto los fines de semana.

Seulement là, devant la porte, il y a quelque chose qu’on n’avait pas revu de tout l’été…

Pero hoy cambia algo… delante de la puerta hay algo que no ha estado en todo el verano…

Et oui… c’est la rentrée…

Sí, hoy toca la vuelta al cole…

Je n’aime pas la rentrée ! Bernat non plus d’ailleurs. Il n’y a guère que la demoiselle pour être contente…

Comme pour nous embêter un peu plus, la pluie a arrosé ce premier trajet à l’école, pour s’arrêter peu de temps après.

No me gustan las vueltas al cole, a Bernat tampoco. Ainhoa sin embargo está feliz.

Como para fastidiarnos, nos llueve en todo el trayecto hasta la escuela, el sol ha acabado saliendo después.

J’ai laissé derrière moi une petite fille souriante, et un petit garçon triste… C’est l’image du petit garçon qui rend ma journée toute grise.

Tras mí, he dejado a una niña contenta, y un niño triste. Y es la imagen de Bernat que pinta mi día todo de gris…

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