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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 07:11

Cet été, je ne suis pas trop inspirée question travaux manuels. J’ai lu, j’ai paressé, et j’ai beaucoup rangé et trié, mais je n’ai pas fait grand-chose de mes mains, je n’avais pas envie.

Mais tout d’un coup, j’ai eu envie. Et pour ne pas me décourager trop tôt, j’ai choisi des modèles faciles et courts.

Este verano, no estoy muy inspirada, no tengo ganas ni de coser ni de bordar. He leído, me he aficionado al sofá, he ordenado… pero la verdad es que no tenía ganas de hacer cosas manuales.

De pronto, me han entrado las ganas, así… Y para no tener la tentación de abandonar demasiado rápido, he escogido modelos rápidos y sencillos.

Difficile de faire plus facile…

No me llevareis la contraria, ¿verdad que es fácil?

J’hésite quant à son utilisation… je réfléchis…

No estoy segura de lo que voy a hacer con esto, tengo que pensármelo…

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10 août 2008 7 10 /08 /août /2008 08:58

Ça traîne ce matin… pfff… j’en ai ras-le-bol d’attendre, c’est vrai quoi, c’est casse-pieds d’être obligé de se tordre le cou au dessus de cette balustrade pour rien.

Le soleil va m’entendre là !

En plus, j’ai bien vu… qu’est-ce qu’il croit ! Chaque jour, il vient un peu plus tard. Oh, c’est à peine perceptible, il croit que je n’ai pas remarqué ! Mais il ne faut pas me prendre pour une fleur de bananier moi ! Je ne suis pas né de la dernière pluie ! J’ai bien vu moi qu’il arrivait toujours avec plus de retard, je passe ma journée à l’observer.

Sale paresseux va ! Comme si je n’avais que ça à faire…

Sí que tarda esta mañana… jo… estoy hasta las narices de esperar. Es que es un palo estar aquí con el cuello estirado por encima de esta dichosa barandilla, y para nada.

Le voy a echar bronca a este sol, ¡menudo perezoso! Y encima, cada día llega más tarde.

O claro, él cree que no me doy cuenta, pero ¿qué se ha creído? ¿Que soy ciego? Si me paso el día observándolo… ya lo he visto ya que llega cada día un poco más tarde.

Como si yo tuviera todo el día…

J’ai mon bronzage qui attend moi !!

¡Que tengo que ponerme moreno!

 

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9 août 2008 6 09 /08 /août /2008 00:00

Aujourd’hui, si le temps le permet, nous partons camper à nouveau.

La semaine dernière, les enfants avaient eu un peu froid en soirée et au réveil. Je n’avais emmené que les pulls et les impers pensant que ça suffirait amplement… et bien non !

Du coup, j’ai vidé toute une armoire pour faire l’inventaire des vestes plus chaudes, et j’en ai trouvé deux qui conviennent en taille.

Hoy, si el tiempo lo permite, vamos a volver a acampar.

La semana pasada, los niños pasaron frío al anochecer y al amanecer. Nos habíamos llevado jerséis y chubasqueros pensando que sería suficiente, y no…

Total, que he vaciado todo un armario para encontrar chaquetas calientes, y he encontrado dos cuya talla conviene.

J’ai la chance d’avoir des amis et de la famille qui me passent plein de linge pour les enfants. Seulement, je ne sais pas pourquoi, une fois sur deux, les fermetures des manteaux sont cassées. Là, ça n’a pas loupé : la veste pour Ainhoa ça allait, mais la veste pour Bernat avait 3 pressions de cassées sur 4 … Bon…

La verdad es que tenemos mucha suerte, porque tengo familia y amigos que me pasan mucha ropa para los niños. Pero, no sé por qué, cada dos por tres, las cremalleras o las presiones están rotas. Y esta vez, ha sido lo mismo: la chaqueta para Ainhoa está bien, pero la otra lleva rotas 3 presiones sobre 4… Bueno…

Généralement, pour les fermetures éclairs, je passe les anoraks à la grand-mère de mon mari qui me les change, mais là je me suis dit « trop facile ! Je vire les pressions et je mets une fermeture éclair » , c’est du tout cuit ! oui… l’enthousiasme du débutant ignorant.

Generalmente, suelo pasar los anoraks a la abuela de mi marido, y ella cambia las cremalleras. Pero en este caso, era fácil, bastaba con quitar las presiones y coser una cremallera sin tener que descoser nada: ¡facilísimo! … jaja

Donc, j’enlève les pressions, et forcément ça laisse des petits trous, qu’à cela ne tienne, on bouche ça vite fait avec des petits rectangles de tissu (presque une heure).

Total que quito las presiones, y me quedan agujeritos… bueno, lo disimulo con rectángulos de tela, ya pierdo una hora.


Ensuite, on coud le premier côté de la fermeture éclair… hum, j’ai un souci sur la fin, la grosse erreur du débutant est là… j’aurais pu y penser ! Nan mais, pfff ! Aucune tête !

J’ai tout de même continué…

Luego, coso el primer lado de la cremallera, y es cuando me doy cuenta de mi error garrafal… lo podía haber pensado!¡cómo es que no se me ha ocurrido!

Como no me apetecía nada deshacer, he seguido.


Et l’erreur est là, en gros :

Y aquí tenéis el error :

Ben oui, quand on veut une fermeture éclair pour une veste, il faut une fermeture qui s’OUVRE en bas !

¡Claro! Cuando le pones una cremallera a un abrigo, hay que comprar una que se ¡ABRA!

Tant pis, Bernat enfilera ça par la tête hein, il ne va pas chipoter…

Pues Bernat tendrá que ponerse la chaqueta por arriba, qué le vamos a hacer…

Et je ne remercie pas la mercière devant qui j’ai sorti l’anorak et qui n’a pas eu l’idée de me dire quoique ce soit :-(

Y no le doy las gracias a la señora de la mercería que me ha visto sacar el anorak y a quién no se le ha ocurrido decirme que me equivocaba! :-(

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8 août 2008 5 08 /08 /août /2008 07:14

Lorsque l’on va camper, ce n’est pas mal après de tout aérer et de tout secouer pour bien enlever brins d’herbes,  bebêtes et humidité avant de tout ranger à nouveau.

Forcément, à chaque fois, c’est « apocalypse now » sur le balcon…

Cuando salimos a acampar, luego no está de más sacarlo todo, y sacudirlo para quitar hierba, bichitos y humedad, antes de volver a guardarlo todo.

A cada vuelta pues, es “Apocalipsis now” en el balcón…


Et je me demande comment font ceux qui n’ont ni jardin ni balcon…

Y me pregunto cómo se lo monta la gente que no tiene ni jardín ni balcón…

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7 août 2008 4 07 /08 /août /2008 07:40

Alors après une nuit peuplée de jappements de renard (ben oui, il n’était pas content de sentir le chien), nous sommes repartis le lendemain matin sous un beau soleil.

Después de una noche tranquila y silenciosa (exceptuando los ladridos de un zorro), reemprendimos el camino bajo el sol.

Nous avons emprunté un sentier qui présente l’immense avantage de ne pas être signalé.

Donc, nous n’avons pas croisé un chat pendant un bout de temps.

Tomamos un sendero que presenta una inmensa ventaja : no está señalado, por lo cual, no nos cruzamos con un alma.

En bas, la vallée où on a passé la nuit. Le sentier en fond de vallée est très fréquenté, du moins jusqu’au refuge. C’est l’un des anciens chemins pour accéder à la France.

Dormimos a fondo de valle, y el sendero que quizás lograréis distinguir suele ser bastante transitado en esta época, al menos hasta el refugio. Es uno de los antiguos caminos para ir a Francia.

Le sentier qu’on a emprunté permet en fait de passer de la vallée de Rialb (où on a dormi) à celle de Sorteny.

El sendero que nosotros hemos tomado permite pasar del valle de Rialb (donde dormimos) al de Sorteny.

Là, on est arrivés au sommet de la montagne entre les deux vallées.

Aquí es el límite entre los dos valles.


On redescend ensuite sur Sorteny, qui est un parc naturel.

Luego ya bajas hacia Sorteny, que es un parque natural.





En ce moment, il y a des iris partout, c’est drôlement beau.

Ahora mismo están floreciendo los iris, está todo precioso.




Si vous voulez le topo de la sortie, vous pouvez jeter un oeil sur mon autre blog.

Podéis echar un vistazo a mi otro blog para el descriptivo de la salida.

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6 août 2008 3 06 /08 /août /2008 11:43

Le mois d’août en Andorre est un mois d’affluence. Enfin, un peu moins cette année pour cause de crise, mais il n’empêche que les parkings affichent tous complets.

Le week-end, il faut donc oublier de descendre en ville… ou alors il faut y être à 9h20 pétantes (avant, c’est inutile, puisque tout est fermé).

Pas que ça nous manque, vu qu’on n’a pas particulièrement envie de perdre notre temps en ville, mais vous comprenez ainsi que ces jours-ci, l’invasion de touristes devient un peu encombrante… nécessaire mais encombrante.

El mes de agosto en Andorra suele ser un mes agobiante. Hay demasiada gente, menos este año por culpa de la crisis, pero hay gente y los aparcamientos están todos completos.

El fin de semana o incluso las tardes entre semana, hay que olvidarse de bajar a la capital.

No es que nos moleste, más que nada os lo contaba para explicaros que estos días la invasión es molesta… necesaria pero molesta.

En général, les touristes ne s’éloignent guère des rues commerçantes, mais il y en a tellement que ça finit par déborder vers la montagne. Donc, il n’est pas rare de croiser sur un sentier un couple en tongs avec une serviette sous le bras…

En general, los turistas se suelen quedar por la capital, donde están los comercios, pero hay tantos que por fuerza la cosa se desborda y más de uno va a parar a la montaña. Es corriente pues cruzarte con una pareja en chancletas por un sendero…

Pour éviter le monde, on essaie d’être toujours à contresens. Quand les gens descendent, nous on commence à monter, et quand ils montent, on a commencé à descendre depuis un bout de temps… Pour ce faire, il suffit de camper. Certes, il faut porter sa carapace sur son dos, mais au moins on n’est pas embêtés.

Para evitar la gente, lo mejor es ir a contra sentido. Cuando el mogollón baja a cenar, nosotros empezamos a subir, y cuando ellos suben, nosotros ya estamos casi abajo. Claro eso implica acampar. El inconveniente es que hay que llevar la casa a cuestas, pero merece la pena.



Et puis, de cette façon, on profite du coucher…

De esta manera, uno disfruta del atardecer…



… et du lever du soleil.

… y del amanecer.



Demain, je vous raconte par où on est passés ensuite.

Mañana os cuento lo que hicimos luego.

Cette fois, les photos ont été faites par mon Papa… Rendons à Jules ce qui est à Jules… ;-)

Esta vez, las fotos las ha hecho mi padre.

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4 août 2008 1 04 /08 /août /2008 07:47

La montagne est à la mode.

Je me permets cette affirmation, parce que là où il y a dix ans, on croisait un berger ou un montagnard isolé, on croise maintenant des hordes de pseudos montagnards déguisés.

Par déguisés, j’entends qu’ils portent la chaussure de montagne dernier modèle, le sac à dos de la marque qu’il faut, et l’ambre solaire indice 10 pour bien se cramer.

La montaña está de moda.

Si me permito hacer tal afirmación es que donde hace diez años te cruzabas con un pastor o un montañero aislado, te encuentras hoy día con decenas de turistas uniformados de montañeros.

No les faltan las botas último modelo, la mochila de la marca de moda, y la crema solar del índice más bajo posible para volver a casa con la piel bien roja.

Mais bon, ça c’est leur affaire… Ce qui m’énerve, ce sont les traces qu’ils laissent derrière eux : déchets divers, fleurs arrachées puis jetées parce qu’on en a ras-le-bol de les porter, graffitis dans les refuges ou sur les rochers…

Pero después de todo, eso es su problema… lo que me molesta mucho más profundamente, son los rastros que van dejando tras ellos: basura, flores arrancadas en zona de reserva, degradación de los refugios, el  “te quiero Juani” grabado en una roca…

Et ce qui m’énerve plus encore, c’est qu’ils adaptent la montagne à leur manque de préparation physique…

Y el no va más, es que tienen que adaptar la montaña a su falta de preparación física…

En effet, là où l’an dernier on avait juste ça :

Donde el año pasado, sólo había esto:

On a maintenant ceci :

Ahora hay esto otro :

A quand les escalators ou l’ascenseur ?

Sólo faltan las escaleras mecánicas o el ascensor…

Et la barrière moche, c’est pour quoi ? Pour ne pas tomber dans le gouffre sans fond de… euh… 15 centimètres ?

Y la barrera fea, ¿para qué es ¿Para no caerse en el barranco sin fondo de… er… 15 centímetros?

Quand se décidera-t-on à profiter de la montagne sans la défigurer ?

¿Cuándo aprenderán a disfrutar de la montaña sin tener la necesidad de desfigurarla previamente?

 

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3 août 2008 7 03 /08 /août /2008 07:30

Je ne m’attarde guère sur les blogs… l’été dure bien peu, et on a envie de profiter des petites merveilles que nous offrent les beaux jours…

Estos días, ando más bien lejos del ordenador… el verano dura poco, y uno tiene ganas de disfrutar de lo que ofrecen los días soleados…



Ah que c’est dur !

¡Qué dura que es la vida !

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2 août 2008 6 02 /08 /août /2008 07:17

En général, à la maison, c’est moi qui m’occupe des repas. Non pas que mon mari soit un machiste, pas du tout ! Mais tout simplement, parce que je rentre bien plus tôt que lui.

Dans la cuisine, il y a pourtant deux trucs que je ne fais JAMAIS…

Por lo general, en casa, me ocupo yo de preparar la comida. No porque mi marido sea un machista, ¡no, no! Sino, simplemente porque vuelvo a casa mucho más pronto que él.

Pero hay dos cosas que no hago NUNCA…

Tout d’abord : le pain. Je fais des gâteaux, des petits gâteaux, mais pas de pain.

La primera: el pan. Hago bizcochos, galletas… pero pan jamás.

Bon, la deuxième chose que je ne fais (presque) jamais (mais tout de même de temps en temps), c’est quelque chose qui est précisément destiné à être mis sur le pain…

Y la otra cosa que no hago (casi) nunca (aunque alguna vez sí), es algo que luego se unta precisamente en el pan…


Et oui, les confitures !

¡Y sí ! ¡Mermeladas o jaleas!

Là, c’est du cassis, et ça sent drôlement bon !

¡Qué bien huele !

Et on peut dire que les hommes utilisent parfois des méthodes…spéciales… pour cuisiner.

Y la verdad es que los hombres usan realmente métodos…diferentes… para cocinar.

 

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1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 07:25

Admirer un coucher de soleil en montagne, c’est mission impossible, je l’ai déjà dit plusieurs fois sur ce blog.

Il est en effet très rare d’apercevoir ces dégradés de rouges, orangés, roses, que l’on peut admirer lorsqu’on est dans un endroit plat (sans montagnes quoi !). On peut à la limite, avoir éventuellement un petit nuage rosé si on regarde dans la bonne direction au bon moment.

Certains vous diront évidemment que oui bien sûr qu’il y a des couchers de soleil en montagne ! A ceux-ci, je répondrai que je n’ai vraiment pas envie de me taper 1000 mètres de dénivelé (à pied) à chaque fois qu’il me prend l’envie de voir un beau coucher de soleil. Parce que évidemment oui, vous pouvez admirer ces beaux spectacles depuis un pic, s’il est plus haut que ceux qui l’entourent.

Cuando uno vive en la montaña, admirar una puesta de sol, es misión imposible, ya lo he dicho varias veces en este blog.

Imposible ver esos colores rojizos, anaranjados o rosados que se pueden admirar en los lugares llanos. Quizás veréis alguna nube rosada si en ese momento miráis hacia la buena dirección.

Algunos me dirán que por supuesto que sí se pueden ver las puestas de sol en montaña… cosa a la cual contestaré que no me apetece nada tragarme 1000 metros de desnivel cada vez que se me antoja ver colorines en el cielo. Porque sí, por supuesto que desde un pico, podréis ver una puesta de sol.

Pour que vous vous rendiez un peu compte, je vous ai fait des photos du processus de la disparition du soleil.

Pues nada, para que os deis cuenta, he hecho alguna foto de lo que es el anochecer por aquí.

Tout d’abord, pour en profiter un peu, il vaut mieux sortir de chez soi, et s’éloigner si possible de tout obstacle humain (immeubles, lumières, bruit…).

Emmener un chien pour éloigner les bêtes féroces qui ne manqueront pas de faire des bruits sinistres dès que le ciel se sera assombri…

Lo primero, es salir de casa y alejarse de los obstáculos erigidos por los humanos (edificios, luces, ruido…).

Si se tiene uno a mano, llevarse un perro para alejar a los monstruos del bosque, que empezarán a hacer ruidos raros por ahí a la que desaparezca el sol.

Appeler le chien qui a tendance à s’éloigner un peu trop.

Llamar al perro, y explicarle que si es para irse a tres kilómetros, que para eso se quedaba en casa…

Le ciel commence progressivement à s’assombrir (éviter de choisir comme moi un jour nuageux…)

El cielo se ensombrece progresivamente… claro que si uno escoge un día nublado, también es normal que el cielo esté gris…

Le soleil a parfois un petit sursaut, et il illumine à nouveau brièvement les petites fleurs.

A veces, el sol tiene una duda y vuelve a echar un rayito o dos, que iluminan brevemente las florecillas.

Et finalement, il  va vite se cacher derrière la première montagne venue…

Finalmente, se va muy rápidamente, y se esconde tras la montaña la más cercana.

Ensuite, inutile de faire des photos, c’est tout noir…

Luego, sería tonto intentar seguir haciendo fotos porque evidentemente ya no hay luz…

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