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17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 08:21

La vie en montagne tout de même, c’est très dur… Les fois où il fait beau (et c’est rare cette année…), on est obligés de sortir de la maison, question de prendre un peu de couleurs, et de ne pas ressembler à un cachet d’aspirine.

Du coup, nous sommes bien obligés d’aller dans d’horribles endroits, genre le petit village d’Eyne, en Cerdagne française.

La vida de montaña es muy dura. Los días en que no llueve (y no son numerosos este año), hay que salir de casa para que nos dé un poco el aire.

Y claro, cuando sales, tienes que irte a lugares horrorosos, tipo el pueblecillo de Eyne en Cerdaña francesa.

Pfft, vraiment affreux, avec des lilas qui ne sentaient pas bon du tout

Realmente un lugar muy feo, con un montón de lilas que olían horriblemente

De l’humidité

Mucha humedad…

Et un petit marché avec des abricots à 1,90 euros le kilo (alors qu’on en avait acheté à 4 euros au supermarché, grrr !)

Y un mercadillo donde compramos albaricoques de color naranja y que además olían como albaricoques.

Vous l’aurez compris, un endroit où il vaut mieux ne pas mettre les pieds…

Realmente, un lugar que no os aconsejo…

En plus, c’est entouré de tout plein de prés, pleins d’herbe, de fleurs et de petites bestioles.

Además, el lugar está envuelto de prados llenos de hierba, flores y bichitos zumbantes.







Vraiment, on a passé une affreuse journée ! Vous pouvez nous plaindre… merci pour votre compassion.

La verdad : fatal… Sí, podéis pensar « pobrecillos »… gracias por vuestra compasión.

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16 juin 2008 1 16 /06 /juin /2008 08:50
Valérie nous a proposé un petit jeu de ressemblances mère et fille, alors j'ai cherché une photo de moi à l'âge d'Ainhoa.
Est-ce qu'on se ressemble?
Valérie nos ha propuesto un juego de parecidos. Hoy, teníamos que publicar nuestra foto y la de nuestra hija a la misma edad, para ver los parecidos. A ver qué pensáis...
31/12/1981
14/07/2008
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10 juin 2008 2 10 /06 /juin /2008 08:26

Dimanche, c’était la rencontre annuelle de dentellières à Llivia. Llivia étant une petite enclave espagnole en Cerdagne française, un reste du traité des Pyrénées.

Comme c’est relativement près d’Andorre (1h15 à peu près), Ainhoa et moi étions de la partie.

Le problème c’est que lors des rencontres, généralement le prof ne s’occupe pas de vous (enfin, il y en a tout de même deux ou trois qui ne l’ont pas laissé beaucoup se balader le pauvre), et Ainhoa et moi commencions toutes les deux notre dentelle. Autant vous dire qu’on a plus défait que fait, hihi ! Pas grave, comme le public n’y connaît rien, ils pensaient qu’on travaillait dur ;-)

Pas grave, on s’est bien amusées quand même. En plus, Ainhoa était ravie, car lors de ces rencontres, on a droit à un sachet avec une petite bouteille d’eau et un sandwich, et à la fin, il y a des cadeaux, dont un collier avec un pendentif énorme, bien clinquant et brillant, qui a fait les délices de ma princesse en herbe.

El domingo había encuentro de encajeras en Llivia. Llivia es un pueblo espagnol que se encuentro en territorio francés, un resto del Tratado de los Pirineos.

Como está relativamente cerca de Andorra, Ainhoa y yo decidimos ir.

El único problema es que durante los encuentros el profe no puede estar pendiente de ti, porque él también va a ver y a comprar (cosa que no ha impedido que dos o tres señoras lo monopolizaran, el pobre…). En fin, que puesto que empezábamos Ainhoa y yo, un nuevo encaje, pues no teníamos ni idea, y nos hemos pasado el tiempo haciendo y deshaciendo… Pero tampoco importa, puesto que el público que viene no sabe manejar los bolillos, no se dan cuenta de que no tienes ni idea de por dónde tira el encaje :-D

En fin, nos lo hemos pasado pipa. A Ainhoa, lo que más le gusta, es cuando nos dan el bocata y la botellita de agua, y luego los regalos del final. Regalos entre los cuales había un collar super cursilón, con un montón de brillantes, que le ha encantado ;-)



 


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9 juin 2008 1 09 /06 /juin /2008 09:06

Pour une fois, le ciel a été clément et nous a permis de passer un week-end sous le soleil. Il a fait très froid, mais au moins le ciel était bleu.

Après toute cette pluie, on a été optimistes, et on s’est dit qu’on avait de fortes chances de trouver des cèpes d’été. Pas aussi goûteux que ceux d’automne, mais pas mauvais non plus.

Este fin de semana, por fin, ha habido sol. La verdad es que también hemos tenido un viento gélido, pero hemos podido salir bien abrigados.

Después de tantos días de lluvia, supusimos que habría alguna seta por el bosque.

Nous sommes donc allés faire un grand tour en forêt, le nez au ras du sol (et j’ai oublié l’appareil photo…). Après une heure de marche, nous n’avions toujours rien trouvé, même pas de champignons non comestibles.

Fuimos pues a caminar, la nariz pegada al suelo, para no perdernos la más mínima seta. Pero, nada, hay no había ni una seta aunque fuera mala. O sea que al cabo de una hora, dimos media vuelta

Alors, nous avons fait demi-tour, et à 10 mètres de la voiture, au bord du chemin, mon mari a soudain repéré la perle rare : une morille !

On s’est tout de suite pratiquement mis à quatre pattes, les yeux en alerte, et on a vite repéré 8 morilles de plus.

Cuando ya teníamos el coche a la vista, mi marido va y ¡encuentra una colmenilla a un metro del camino!

¡Y todos de nuevo nariz al suelo para encontrar más! ¡Pues han sido ocho más!


J’ai fait une petite sauce à la crème fraîche et au porto, pour accompagner des filets de bœuf d’Andorre.

He hecho una salsita con crema de leche y oporto, para acompañar unos filetes de buey del país.

La présentation n’est pas 4 étoiles, mais c’était délicieux !

Ça a tout de même ses avantages de vivre en montagne !

La presentación es pésima, pero ¡el plato estaba exquisito!

Tiene sus ventajas vivir por aquí ;-)

 

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5 juin 2008 4 05 /06 /juin /2008 10:02

Je vous rassure tout de suite, si certains d’entre vous pensent comme Mab que le loup m’a mangé, ce n’est pas le cas.

D’ailleurs, comme le dit si bien Moukmouk, les loups ne mangent pas les humains, ils les évitent.

En fait, l’homme a peur de beaucoup d’animaux qui ne demanderaient qu’à passer leur chemin. Le problème, c’est que lorsque l’humain a peur, il a tendance à tuer.

Et là, je vous entends dire, « ah oui, les pauvres bêtes ». Ben oui, mais vous-même avez déjà tué par peur… si, si, souvenez-vous de cette pauvre araignée qui vous regardait avec des yeux implorants dans votre salon… n’avez-vous pas négligemment marché dessus ?

Vous avez déjà vu une araignée sauter sauvagement à la jugulaire de quelqu’un, vous ?

Enfin, je ne suis pas là pour vous donner mauvaise conscience… quoique… hinhinhin !

Bueno, estos días no he dado muchas noticias, pero aún no he desaparecido totalmente del mapa.

No es que esté muy ocupada, pero sí estoy muy cansada. Y la verdad es que por la noche, no me queda mucha energía para ponerme a hacer manualidades. Me tiro al sofá y me quedo ahí SIN NADA en las manos, cosa bastante excepcional, pero la verdad es que lo agradece bastante mi marido, porque al menos, al sentarse no se clava ninguna aguja de hacer punto, y no se encuentra con un montón de hilitos en su ropa.

Plutôt pour vous dire que ces jours-ci, je ne suis pas particulièrement occupée, non, mais fatiguée, ça oui. Donc pas trop d’énergie pour m’attabler devant ma couture le soir.

Et pas de couture, pas de réalisations et pas de réalisations, pas d’articles…

Cuando no hago manualidades, no tengo nada que enseñar por supuesto, por eso no he puesto ningún artículo.

J’ai tout de même commencé une nouvelle dentelle, car là, comme j’ai cours, il faut bien que j’y aille, pas question de rester vautrée sur le canapé ces jours-là ; le mardi soir, je fournis donc un effort surhumain, pour ressortir à 20 heures.

Pero me he esforzado en ir a mi clase de bolillos para empezar un nuevo encaje, fue duro volver a salir de casa a las ocho, cuando el sofá me estaba llamando, implorándome que me quedara… pero logre llegar a la puerta y meterme en el coche.

J’ai tout de même mis deux heures à faire ça… les débuts de dentelle sont toujours laborieux chez moi.

He tardado dos horas en hacer esta ridiculez… los principios siempre me cuestan más, y es que en este encaje, hay unas cuantas cosas que no sabía hacer.

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31 mai 2008 6 31 /05 /mai /2008 10:26
...pendant que le loup n'y est pas
Jugando al escondite, en el bosque anocheció,

Si le loup y était, il nous mangerait
Jugando al escondite, en el bosque anocheció,

Mais comme il n'y est pas,
El cuco, cantando, el miedo nos quitó,

il nous mangera pas!
El cuco, cantando, el miedo nos quitó,

Loup, y es-tu?
Lobo, ¿estás?
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30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 09:15

Il serait difficile de nos jours de vivre en autarcie. Presque impossible même pour les européens que nous sommes.

Déjà, il faudrait un bout de terre (avec de l’eau), et nous sommes trop nombreux pour en avoir un chacun.

Et puis il faudrait aussi un savoir-faire qui s’est perdu en même pas deux générations.

Et oui… qui, de nos jours, saurait conserver des aliments pour tout l’hiver sans l’aide de la fée électrique ? Qui saurait faire ses propres vêtements ou ses propres tissus ? Qui saurait construire une maison ou fabriquer des meubles ?

Et la liste de ce qu'on ne sait plus faire est interminable.

Hoy en día, sería difícil vivir en autarcía. De hecho es casi imposible en el caso de los europeos.

Primero, porque nos haría falta un trozo de tierra (con agua), y somos demasiados para tener un trozo cada uno.

Luego, necesitaríamos unos conocimientos que se han perdido en apenas dos generaciones.

Sí… ¿quién de nosotros sabe conservar alimentos durante todo el invierno sin ayuda de la electricidad? ¿Quién sabe coser su ropa o hacer su propio tejido? ¿Quién sabría construirse una casa o fabricar muebles? Y la lista de lo que ya no sabemos hacer es interminable.

Pourtant, il n’y a pas si longtemps, les gens savaient. Oh, pas dans ma famille, depuis trop longtemps déconnectée de la terre. Mais dans ma belle-famille si. La grand-mère de mon mari connaissait les plantes de la montagne, pour cuisiner ou soigner. Son grand-père cultivait, pêchait, chassait… Malheureusement, ils sont morts jeunes, et mon mari n’a pas eu le temps d’en apprendre grand-chose.

Quant à mon beau-père, il a rarement le temps de nous accompagner en montagne pour partager son savoir.

Y eso, que no hace tanto, la gente aún sabía. En mi familia no, cierto, ya llevamos muchas generaciones alejados de la tierra. Pero en la familia de mi marido, sí. Su Abuela conocía muy bien las plantas que curaban o las plantas que servían para guisar. Su Abuelo era campesino, y cazaba, y pescaba. Pero murieron jóvenes, y a mi marido no tuvieron tiempo de enseñarle gran cosa.

Y a mi suegro no le sobra tiempo, para acompañarnos a la montaña y enseñarnos.

Mais bon, quelques fois, on réussit à connaître une nouvelle plante ou un nouveau champignon, comestible ou non.

Et de temps en temps, on peut se faire un repas un peu « naturel »

Pero de cuando en cuando,  en  alguna salida, logramos instruirnos. Y no esta mal, porque en esos casos, podemos preparar alguna comida un poco “natural” o del país, no sé como decirlo.


A gauche, des pissenlits. Ici, ils ne se mangent que lorsqu’ils commencent à sortir, juste après la fonte des neiges, on mange les jeunes pousses en fait, on ne cueille jamais le pissenlit « adulte », qui est amer. On l’assaisonne avec de l’ail, vinaigre et huile. Et si on est gourmand, on peut y ajouter des croûtons et des lardons.

A droite, des « carreroles », des faux-mousserons (ou marasme des oréades) en français. Si on en cueille beaucoup, on peut les conserver, en les faisant sécher  enfilés sur un fil dans un endroit aéré et à l’ombre. Sinon, on en fait en général une bonne omelette.

A la izquierda, son dientes de león. En Francia, se suele comer la hoja grande, que es ya muy amarga. Aquí, sólo se come la planta antes de que florezca, justo cuando está naciendo, a los pocos días de que funda la nieve. Y entonces está riquísima con ajo, perejil, vinagre y aceite (podéis añadir pan frito y bacon si os apetece).

A la derecha, son “carreroles”, ninfas o senderuelas en español. Si se recogen muchos, se pueden conservar secándolos. Se cuelgan en un hilo en un lugar aireado a la sombra.

Si no, se pueden consumir en tortilla o lo que más os apetezca.

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29 mai 2008 4 29 /05 /mai /2008 08:49

Une mère de famille est un être oisif, tout le monde sait ça.

Lorsqu’elle rentre à la maison, après ses huit petites heures de travail, elle n’a que le repas et un peu de ménage à faire. Accessoirement, elle fait aussi une ou deux machines et étend le linge (une banale excuse pour prendre l’air sur le balcon).

Vous l’aurez compris : pas de quoi fouetter un chat.

Alors, forcément, la mère de famille risque de sombrer dans l’ennui… c’est un risque certain. Mais c’est justement pour cela qu’elle a eu des enfants.

Accessoire indispensable à toute mère de famille qui se respecte, puisque sans eux elle perdrait évidemment ce titre pompeux de « mère de famille ».

Les enfants ont donc la fonction d’éviter que leur mère ne sombre dans un ennui profond.

Leur spécialité étant le dérangement anarchique et sauvage. Mais il faut parfois varier les plaisirs, alors parfois les enfants innovent…

Todo el mundo sabe que una madre es una persona que no hace gran cosa en la vida. Cuando vuelve a casa después de ocho horitas de trabajo, sólo tiene que limpiar un poco y preparar la cena. A veces también pondrá una o dos lavadoras y extenderá la ropa (una mala excusa para salir a tomar el aire en el balcón).

Total, que no tiene mucha cosa que hacer.

Por lo cual, es muy posible que la vida de la madre parezca poco a poco hundirse en el aburrimiento. Y es por eso que la madre ha tenido hijos.

El accesorio indispensable para toda madre, puesto que sin ellos perdería su título de “madre”.

Los niños tienen pues la difícil misión de evitar el aburrimiento de su madre. Su especialidad es el desorden anárquico y brutal.

Pero de cuando en cuando, hay que encontrar nuevas distracciones, y por suerte, de cuando en cuando, salen novedades…

 

La mère de famille est ravie d’avoir goûté aux joies inconnues du rembobinage de papier toilette. C’est vraiment une occupation géniale que je conseille à tout le monde !

La madre está encantada de haber probado un invento tan genial. ¡Qué divertido es esto de rebobinar el papel higiénico! ¡No dudéis en probarlo!

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28 mai 2008 3 28 /05 /mai /2008 08:25

Comme hier je vous ai montré le travail de Bernat, aujourd’hui, je me dois de vous montrer celui d’Ainhoa.

Bon, cette fois-ci, ce n’est pas un cadeau pour moi, parce que, rendez-vous compte : je n’ai pas eu de cadeau de la part d’Ainhoa !

Non, mais qu’est-ce que c’est que ce travail ! C’est un scandale ! Je pense que je vais en toucher un mot à la maîtresse. Non, parce que moi, je comptais sur les colliers de pâtes minimum jusqu’au CM2 !

Pfff !!

Como ayer os enseñé el trabajo de Bernat, hoy, me toca enseñaros el de Ainhoa, no hay que crear celos, ¿verdad?

Esta vez, desgraciadamente, no se trata de un regalo para mí.

La verdad es que es una vergüenza, daos cuenta que ¡Ainhoa no me ha traído ningún regalo del cole! ¡Es un escándalo! Creo que voy a tener que hablar con la profesora, porque yo contaba con los regalos de collares de pasta como mínimo hasta los 10 años… ¡jo!

Ce travail n’est donc pas issu de l’école. Il a été fait en cours de dentelle.

Total que este trabajo, Ainhoa lo ha hecho en clase de bolillos.


C’est un bracelet, auquel je dois encore coudre le bouton.

Du coup, Ainhoa sait maintenant faire les araignées (ou point d’orge, si vous préférez)

Es una pulserita a la cual le falta aún el botón (que tengo que coserle)

Bueno, ya veis que ahora Ainhoa ya sabe hacer las arañas.

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27 mai 2008 2 27 /05 /mai /2008 09:28

Le monde est tout de même bien fait.

Ce matin, les Dieux de la pluie se sont dit: allez, on va leur mettre un peu de soleil à ces pauvres mortels, parce qu’ils doivent commencer à en avoir ras-le-bol d’être mouillés.

Donc, en sortant de la maison, on a eu droit à de beaux rayons de soleil qui filtraient à travers la pluie (oui, on avait le soleil, mais faut pas rigoler, on avait aussi la pluie), aaaahhh, ce que ça fait du bien !

Esta mañana, los Dioses de la lluvia pensaron: “ale, que a esos pobres mortales, les hará ilusión un poco de sol, vamos a encenderlo un poco”

Entonces, al salir de casa, hemos tenido el placer de admirar unos rayos de sol a través de la lluvia (sí, que hayan encendido el sol, no quiere decir que hayan cerrado el grifo)… ¡qué gusto! ¡luz!

Cela dit, les Dieux susnommés, voyant que nos cœurs se mettaient à battre la chamade, se sont dit que c’était peut-être trop d’émotion pour nos pauvres petits organismes. Ne voulant pas provoquer des crises cardiaques ou des trucs dans le style, ils ont vite enlevé le soleil, et remis la brume et les nuages.

Pero los Dioses, al ver que nuestros corazoncitos delicados latían mucho más rápido, pensaron que quizás tanta emoción nos provocaría algún infarto. Es que los Hombres somos muy frágiles. Total, que para evitar problemas, han vuelto a apagar el sol, y han colocado de nuevo las nubes y la niebla.

Bon… super… et bien, va pour la pluie… après tout, ça m’aurait fait rager qu’il fasse beau pendant que je suis au bureau.

Bueno, genial, pues nada, a mojarse … Claro que me hubiera hecho rabia tener que trabajar un día soleado…

Enfin, passons sur les conditions climatiques, et parlons de cadeaux.

En fin… dejemos el tema climático de lado, y hablemos de regalos.

Et oui, parce que j’ai reçu un beau cadeau ! Et oui, c’était la fête des mères en France ce dimanche, alors comme les enfants vont à l’école française, et bien j’ai eu droit à un beau cadeau de la part de Bernat.

Sí, ¡porque me han hecho un súper regalo!

El domingo, era el día de la madre en Francia, y como los niños van al cole francés, pues Bernat me ha preparado una cosita.


Excusez-moi, j’ai eu beau m’efforcer, je n’ai pas réussi à lui redresser sa crinière, ce n’est pas faute d’avoir essayé de lui faire un beau brushing…

Bueno, lo siento, pero por más que me he esforzado, no he podido hacerle el brushing correctamente, se le ha quedado todo el pelo para atrás…

La mode étant au kitsch, nous l’avons installé sur la cheminée, au milieu du salon… on est fier de son fils ou on ne l’est pas ;-)

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